Français sans faute
Écrire un français impeccable
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« Hiverner » ou « hiberner » : quelle différence ?
Hiverner ou hiberner ? Les deux verbes existent et sont corrects, mais leur sens diffère. Hiverner, c'est passer l'hiver à l'abri ; hiberner, c'est dormir engourdi comme la marmotte. L'Académie française distingue clairement les deux.

« Pliant » ou « pliable » : quelle différence ?
« Pliant » ou « pliable » ? Les deux existent et sont corrects, mais ils n'ont pas le même sens. « Pliant » désigne un objet articulé conçu pour se replier (chaise pliante) ; « pliable » qualifie une matière souple qui se courbe sans casser.

« Croasser » ou « coasser » : quelle différence ?
« Croasser » ou « coasser » : lequel choisir ? Les deux verbes existent et sont corrects, mais ne désignent pas le même animal. « Croasser » (avec un R) est le cri du corbeau et de la corneille ; « coasser » (sans R) celui de la grenouille et du crapaud. L'Académie française les distingue clairement.

« Recouvrer » ou « recouvrir » : quelle différence ?
« Recouvrer » ou « recouvrir » ? Les deux verbes existent mais n'ont pas le même sens : recouvrer, c'est récupérer (la santé, une somme) ; recouvrir, c'est couvrir de nouveau. L'Académie française condamne la confusion.

« Fruste » ou « frustre » : laquelle est correcte ?
« Fruste » ou « frustre » ? La seule forme correcte est « fruste » : rude, sans raffinement. « Frustre », contamination de « frustré », est un barbarisme condamné par l'Académie française.

« À l'attention » ou « à l'intention » : laquelle utiliser ?
« À l'attention » ou « à l'intention » ? Les deux existent. « À l'attention de » sert à adresser un courrier à quelqu'un ; « à l'intention de » veut dire « pour, en l'honneur de ». Sur une lettre de motivation, c'est « à l'attention du recruteur », rappelle l'Académie française.

« Vénéneux » ou « venimeux » : quelle différence ?
« Vénéneux » ou « venimeux » ? Un champignon est vénéneux (il empoisonne si on l'ingère), un serpent venimeux (il inocule un venin). L'Académie française distingue nettement les deux paronymes.

« Induire » ou « enduire » : quelle différence ?
« Induire » ou « enduire » ? Les deux sont corrects mais n'ont rien à voir : on est induit en erreur, on enduit un mur de plâtre. L'Académie française distingue nettement ces deux verbes.

« Irruption » ou « éruption » : quelle différence ?
« Irruption » ou « éruption » ? Les deux existent mais ont des sens opposés : « irruption » = entrer brusquement, « éruption » = sortir violemment. L'Académie française tranche grâce aux préfixes latins in- et ex-.

« Habileté » ou « habilité » : quelle différence ?
« Habileté » ou « habilité » ? Ce ne sont pas deux orthographes d'un même mot, mais deux noms bien distincts : l'habileté est une adresse, un savoir-faire ; l'habilité désigne, selon l'Académie française, la capacité légale d'accomplir un acte. On vous montre lequel écrire, notamment sur un CV.

« Je suis dispo » ou « je suis dispos » : quelle différence ?
« Je suis dispo » ou « je suis dispos » ? Les deux sont corrects mais n'ont pas le même sens : « dispo » abrège « disponible », tandis que « dispos » (frais et dispos) signifie « en pleine forme ». Le Robert et Larousse tranchent.

« Ci-joint » ou « ci-jointe » : laquelle est correcte ?
« Ci-joint » ou « ci-jointe » ? Placé avant le nom, « ci-joint » reste invariable (« veuillez trouver ci-joint mon CV »). L'Académie française le confirme : il ne s'accorde qu'après le nom (« la lettre ci-jointe »).

« Je vous partage » ou « je partage avec vous » : laquelle est correcte ?
« Je vous partage ce fichier » est-il correct ? Non : « partager » se construit avec la chose partagée, pas la personne. L'usage pro s'est répandu, mais l'Académie française reste ferme. Dites « je partage ce fichier avec vous » ou « je vous le transmets ».

« Convaincant » ou « convainquant » : quelle différence ?
« Convaincant » ou « convainquant » ? « Convaincant » est un adjectif verbal (un argument convaincant, une lettre convaincante) ; « convainquant » est le participe présent, invariable (en convainquant son interlocuteur). Les deux existent selon la fonction grammaticale.

« Au final » ou « finalement » : laquelle est correcte ?
« Au final » ou « finalement » ? À l'écrit soigné, préférez « finalement » : l'Académie française juge « au final » grammaticalement fautif. Voici pourquoi.

« À vélo » ou « en vélo » : laquelle est correcte ?
« À vélo » ou « en vélo » : laquelle est correcte ? On dit « à vélo », pas « en vélo ». La préposition « à » s'emploie pour les véhicules que l'on enfourche à l'air libre (vélo, moto, cheval) ; « en » est réservée aux véhicules fermés (voiture, train, avion). L'Académie française confirme cette règle : « en vélo » est une faute de préposition.

« Stupéfait » ou « stupéfié » : quelle différence ?
« Stupéfait » ou « stupéfié » ? Les deux sont corrects et synonymes : « stupéfait » est un adjectif (« je suis stupéfait »), « stupéfié » le participe passé du verbe stupéfier (« la nouvelle m'a stupéfié »).

« Aucun » ou « aucuns » : quelle différence ?
« Aucun » ou « aucuns » ? Les deux formes sont correctes : « aucun » au singulier dans le cas général, « aucuns » au pluriel uniquement devant un nom qui n'a pas de singulier (frais, honoraires, funérailles).

« Expérience professionnelle » ou « expériences professionnelles » sur un CV : laquelle écrire ?
« Expérience professionnelle » ou « expériences professionnelles » sur un CV ? Les deux sont corrects, mais le singulier reste l'intitulé de rubrique recommandé par les recruteurs et les logiciels ATS. On vous explique pourquoi.

« Acquis » ou « acquit » : quelle différence ?
« Acquis » ou « acquit » ? Les deux existent : « acquis » vient d'acquérir (savoir, droit obtenu), « acquit » d'acquitter (quittance). L'Académie française tranche : on écrit « par acquit de conscience ».

« Clore » ou « clôturer » : laquelle utiliser ?
« Clore » ou « clôturer » : laquelle est correcte ? Pour mettre fin à un débat, une séance ou un compte rendu, écrivez « clore » : l'Académie française réserve « clôturer » à son sens propre, entourer d'une clôture.

« À vau-l'eau » ou « à volo » : laquelle est correcte ?
« À vau-l'eau » ou « à volo » ? La seule forme correcte pour dire « partir à la dérive » est « à vau-l'eau », validée par l'Académie française. « À volo » signifie tout autre chose.

« Diffamatoire » ou « diffamant » : laquelle est correcte ?
« Diffamatoire » ou « diffamant » ? Pour des propos ou écrits qui attaquent la réputation, la forme correcte est « diffamatoire ». L'Académie française ne donne d'exemples qu'avec « diffamatoire » : un article diffamatoire, une brochure diffamatoire.

« Ce qui arrive » ou « ce qu'il arrive » : laquelle est correcte ?
« Ce qui arrive » ou « ce qu'il arrive » ? Écrivez « ce qui arrive » : « qui » est le sujet du verbe arriver. La tournure impersonnelle « ce qu'il arrive » est à proscrire à l'écrit soigné.
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